Gate News, le 24 mars, indique qu’en raison de l’escalade de la situation au Moyen-Orient, le marché des cryptomonnaies a connu une reprise. Lors de la séance de mardi matin, le Bitcoin a augmenté de 3,1 % pour atteindre 70 352 dollars, se redressant rapidement après être tombé en dessous de 68 000 dollars le week-end dernier ; l’Ethereum, Solana, Dogecoin et XRP ont tous enregistré des gains généralement compris entre 2 % et 4 %.
Du côté des actualités, il a été rapporté que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis se préparent à rejoindre une opération militaire contre l’Iran, ce qui a entraîné une hausse d’environ 4 % du prix du Brent, atteignant 104 dollars. Par ailleurs, la navigation dans le détroit d’Hormuz est limitée, ce qui intensifie les inquiétudes mondiales concernant l’approvisionnement en énergie. La fenêtre de cinq jours fixée précédemment par le président américain Trump est toujours en cours, et le conflit régional évolue vers une échelle plus grande.
Les marchés traditionnels subissent rapidement une pression, avec les contrats à terme sur le S&P 500 en baisse de 0,5 %, et les marchés européens ouvrant en baisse. L’indice dollar a légèrement renforcé sa position. Fait notable, le prix de l’or continue de baisser, ce qui constitue l’un des signaux les plus inhabituels du marché actuel, pouvant refléter la pression de liquidité obligeant les institutions à réduire leurs positions.
Dans un contexte de volatilité accrue de plusieurs actifs, le Bitcoin montre une résistance relative, son prix oscillant au-dessus de 70 000 dollars. Certains investisseurs le considèrent comme une alternative pour couvrir les risques géopolitiques, ce qui contraste avec sa volatilité habituellement élevée.
À court terme, si la situation au Moyen-Orient continue de s’aggraver, la volatilité du pétrole et des actifs risqués pourrait s’intensifier davantage. La capacité du Bitcoin, de l’Ethereum et de Solana à poursuivre leur rebond dépendra de l’évolution de la préférence pour le risque macroéconomique et des flux de capitaux. Le marché pourrait prochainement réévaluer ses prix en fonction des développements politiques et de l’évolution du conflit. (CoinDesk)