Nouvelles de BlockBeats, le 2 avril, selon des informations rapportées par le média américain Politico, citant plusieurs personnes au courant des faits, le président des États-Unis Donald Trump prévoit d’annoncer, dans un discours télévisé en prime time à l’échelle nationale, que « tous les objectifs » de l’opération militaire contre l’Iran « ont été atteints », et que la guerre est proche de sa fin.
Le message indique que Trump annoncera la victoire dans son discours, et qu’il posera ainsi les bases d’un retrait progressif des États-Unis du conflit. Dans le même temps, il entend attribuer au bloc le plus épineux du moment — le blocage de la navigation dans le détroit d’Ormuz — la responsabilité, en le mettant sur le dos des pays membres de l’OTAN, et il demandera aux pays européens et du Golfe d’assumer les responsabilités de sécurité qui suivront.
L’ancien directeur principal de la stratégie de Trump, Steve Bannon, a déclaré que Trump mettra l’accent sur le fait que « les objectifs militaires à court terme sont atteints », et qu’il pourrait, dans les prochaines semaines, pousser à un cessez-le-feu, tout en précisant clairement que le problème du détroit « ne sera plus piloté par les États-Unis pour être résolu ».
L’article souligne qu’à l’heure actuelle, l’Iran continue d’imposer des restrictions à la navigation dans le détroit d’Ormuz, ce qui fait monter les prix internationaux du pétrole au-delà de 100 dollars par baril. Dans ce contexte, le gouvernement de Trump cherche une voie de « sortie honorable », afin d’alléger la pression liée aux sondages intérieurs et les inquiétudes des marchés de l’énergie.
Parallèlement, Trump a récemment maintenu une pression constante sur l’OTAN et a menacé de réévaluer le rôle des États-Unis au sein de l’OTAN, allant jusqu’à ne pas exclure un retrait de cette alliance militaire. Des responsables de la Maison-Blanche indiquent que Trump est « extrêmement mécontent » de ce que certains pays européens refusent de fournir aux forces américaines des bases et un soutien dans l’espace aérien.
Bien qu’au moins plus de 20 pays aient indiqué leur volonté de participer à des actions visant à assurer la sécurité du détroit après la guerre, plusieurs pays européens adoptent une attitude prudente quant à une implication directe dans le conflit. Une analyse estime que la démarche de Trump vise à la fois à mettre une pression sur ses alliés et à tenter de définir, sur le plan militaire et politique, un récit de « clôture » pour le conflit actuel au Moyen-Orient.