Actualités de Planet Bourse, le 7 avril : le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré être « choqué » par la menace de l’attaque contre les infrastructures civiles iraniennes formulée par Trump. Il s’agit d’une condamnation rare de la part de l’organisation à l’encontre des États-Unis. Le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a indiqué aux journalistes lundi que si Trump concrétisait ses menaces, il risquait de violer le droit international. Même si les États-Unis attaquent des objectifs non militaires à des fins militaires, si des civils sont touchés, la légalité de l’action sera fortement remise en question. Cette prise de position vise directement une série de déclarations récentes de Trump sur les réseaux sociaux. Plus tôt, Trump avait publiquement affirmé que si l’Iran refusait de parvenir à un accord concernant l’ouverture du détroit d’Hormuz, les États-Unis frapperaient ses centrales électriques, ses ponts et d’autres infrastructures stratégiques clés. À l’heure actuelle, les tensions sont passées de la menace verbale à des actions militaires réelles. Selon des informations confirmées, l’armée américaine a mené un bombardement aérien contre le pont B1, reliant Téhéran à Karaj, causant des dommages à cet important nœud de transport. À ce sujet, lors de la conférence de presse de lundi, Trump n’a non seulement montré aucune inquiétude, mais a au contraire redoublé d’ardeur en réaffirmant « l’ultimatum » .