L’analyse de marché révèle que les récentes baisses de prix affectant les métaux précieux ne doivent pas être interprétées comme un signal de faiblesse durable. Selon les observations de Hong Hao, ces mouvements indiquent avant tout une crise d’endettement technique et non pas une remise en question des fondamentaux à long terme de ces actifs.
Quand l’ajustement des règles CME déclenche une série de liquidations
Le scénario observé récemment prouve que les modifications apportées aux règles de marge du CME ont provoqué une réaction en chaîne sur les marchés des métaux précieux. Ces ajustements ont généré des pertes de stop-loss massives et des appels de marge généralisés, créant ainsi une véritable crise de liquidité. Le phénomène rappelle fortement la dynamique des marchés observée en mars 2020, où les distorsions de prix à court terme ont dominé la volatilité sans refléter les véritables conditions économiques.
Cette analogie historique est instructive : tout comme en 2020, la contraction actuelle du crédit et la réduction de l’effet de levier sur les produits dérivés génèrent des prix déconnectés des fondamentaux. Une fois que les niveaux d’endettement reviendront à des seuils normalisés, un réalignement progressif des prix devrait intervenir.
Les soutiens structurels continuent de défendre l’or et l’argent
Les facteurs de soutien à long terme demeurent intacts et robustes. Plusieurs éléments macroéconomiques continuent de renforcer le cas d’investissement dans les métaux précieux. Les tensions géopolitiques persistantes maintiennent une demande de valeurs refuge. La dette souveraine américaine, qui dépasse les 40 trillions de dollars, exerce une pression structurelle durable sur la valeur du dollar. Simultanément, le mouvement mondial de dé-dollarisation gagne en ampleur, poussant les institutions à diversifier leurs réserves.
Les banques centrales continuent d’augmenter régulièrement leurs positions aurifères, confirmant leur confiance dans ce métal comme réserve de valeur. Parallèlement, la demande industrielle pour l’argent reste soutenue, notamment dans les applications technologiques et énergétiques.
De la correction technique à la reprise haussière
La phase actuelle représente ainsi un ajustement transitoire dans le contexte d’une tendance haussière prolongée. Les désendettement des positions spéculatives et les corrections techniques font partie du cycle normal des marchés. Ces événements indiquent une consolidation inévitable plutôt qu’une inversion du cycle.
Une fois que l’effet de levier reviendra à des niveaux raisonnables et que les marchés absorberont la phase de correction, les prix devraient se réaligner sur leurs déterminants fondamentaux. La tendance haussière structurelle devrait reprendre son cours dans les prochains trimestres, portée par les mêmes forces macroéconomiques qui la soutiennent depuis plusieurs années.
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Les chutes récentes de l'or et l'argent indiquent des turbulences de liquidité plutôt qu'une inversion structurelle
L’analyse de marché révèle que les récentes baisses de prix affectant les métaux précieux ne doivent pas être interprétées comme un signal de faiblesse durable. Selon les observations de Hong Hao, ces mouvements indiquent avant tout une crise d’endettement technique et non pas une remise en question des fondamentaux à long terme de ces actifs.
Quand l’ajustement des règles CME déclenche une série de liquidations
Le scénario observé récemment prouve que les modifications apportées aux règles de marge du CME ont provoqué une réaction en chaîne sur les marchés des métaux précieux. Ces ajustements ont généré des pertes de stop-loss massives et des appels de marge généralisés, créant ainsi une véritable crise de liquidité. Le phénomène rappelle fortement la dynamique des marchés observée en mars 2020, où les distorsions de prix à court terme ont dominé la volatilité sans refléter les véritables conditions économiques.
Cette analogie historique est instructive : tout comme en 2020, la contraction actuelle du crédit et la réduction de l’effet de levier sur les produits dérivés génèrent des prix déconnectés des fondamentaux. Une fois que les niveaux d’endettement reviendront à des seuils normalisés, un réalignement progressif des prix devrait intervenir.
Les soutiens structurels continuent de défendre l’or et l’argent
Les facteurs de soutien à long terme demeurent intacts et robustes. Plusieurs éléments macroéconomiques continuent de renforcer le cas d’investissement dans les métaux précieux. Les tensions géopolitiques persistantes maintiennent une demande de valeurs refuge. La dette souveraine américaine, qui dépasse les 40 trillions de dollars, exerce une pression structurelle durable sur la valeur du dollar. Simultanément, le mouvement mondial de dé-dollarisation gagne en ampleur, poussant les institutions à diversifier leurs réserves.
Les banques centrales continuent d’augmenter régulièrement leurs positions aurifères, confirmant leur confiance dans ce métal comme réserve de valeur. Parallèlement, la demande industrielle pour l’argent reste soutenue, notamment dans les applications technologiques et énergétiques.
De la correction technique à la reprise haussière
La phase actuelle représente ainsi un ajustement transitoire dans le contexte d’une tendance haussière prolongée. Les désendettement des positions spéculatives et les corrections techniques font partie du cycle normal des marchés. Ces événements indiquent une consolidation inévitable plutôt qu’une inversion du cycle.
Une fois que l’effet de levier reviendra à des niveaux raisonnables et que les marchés absorberont la phase de correction, les prix devraient se réaligner sur leurs déterminants fondamentaux. La tendance haussière structurelle devrait reprendre son cours dans les prochains trimestres, portée par les mêmes forces macroéconomiques qui la soutiennent depuis plusieurs années.