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Corée du Sud Redéfinit Monnaie d'Investissement Corporatif : Les Stablecoins Restent Exclus des Nouvelles Directives
La réglementation sur l’investissement des entreprises dans les cryptomonnaies en Corée du Sud marque un tournant important. Les autorités sud-coréennes finalisent les directives qui définiront quels actifs numériques les entreprises cotées en bourse et les sociétés professionnelles peuvent utiliser à des fins d’investissement. Dans ce processus, la monnaie coréenne établit ses propres critères : les stablecoins comme USDT et USDC seront exclus du champ autorisé, du moins dans un premier temps. Cette décision reflète non seulement une prudence réglementaire, mais aussi une logique juridique profonde enracinée dans la Loi sur les Transactions en Monnaie Étrangère du pays.
Le Cadre Juridique qui Exclut les Stablecoins
La raison principale de cette exclusion repose sur le cadre réglementaire existant. Conformément à la Loi sur les Transactions de Change Étranger, tout instrument de paiement étranger doit, en principe, être manipulé via des banques de change désignées par le gouvernement. Jusqu’à présent, les stablecoins n’ont pas été reconnus comme des instruments de paiement externes approuvés dans cette structure légale.
Les régulateurs considèrent que l’inclusion de USDT, USDC ou d’autres actifs similaires dans les directives pour les entreprises est incompatible avec le cadre légal en vigueur. Cette position reflète des préoccupations quant à un scénario où des entreprises nationales pourraient contourner les canaux traditionnels de change étranger.
Une modification partielle de la loi a été présentée à l’Assemblée nationale il y a quelques mois, incluant des dispositions qui reconnaîtraient les stablecoins comme un moyen de paiement valable. Jusqu’à ce que ce processus législatif soit achevé, les décideurs politiques semblent réticents à autoriser ces monnaies numériques dans un environnement d’investissement d’entreprise officiel. La monnaie coréenne maintient donc une position conservatrice en attendant une révision législative plus large.
Entreprises en Demande d’Accès : Conflit entre Pratique et Régulation
La demande des entreprises contraste avec la prudence du gouvernement. Des sociétés fortement impliquées dans le commerce international ont demandé l’inclusion des stablecoins dans la liste des actifs autorisés, arguant que ces actifs facilitent des règlements transfrontaliers plus rapides et moins coûteux que les méthodes traditionnelles.
Globalement, USDC et USDT sont largement adoptés sur les marchés de cryptomonnaies précisément pour cette fonctionnalité. Les transferts transfrontaliers utilisent ces monnaies numériques avec des coûts réduits et une rapidité incomparable aux systèmes bancaires classiques. Pour les entreprises sud-coréennes engagées dans des affaires internationales, l’interdiction constitue un obstacle concurrentiel.
Actuellement, le marché intérieur ne propose pas de comptes officiels de négociation d’actifs numériques pour un usage professionnel. Ce vide a poussé certaines entreprises à adopter des pratiques informelles : utiliser des portefeuilles personnels ou ouvrir des comptes sur des plateformes étrangères pour effectuer des paiements en stablecoins à l’étranger, contournant ainsi les canaux domestiques réglementés. La croissance de ces pratiques parallèlement au développement des directives a intensifié le débat réglementaire.
La Négociation Continue au-delà des Directives Officielles
Une nuance importante ne doit pas être négligée : l’exclusion des stablecoins des directives officielles pour les entreprises ne signifie pas une interdiction totale de la négociation. Les entreprises resteront en droit d’acheter et de vendre USDT, USDC ou d’autres actifs similaires via des canaux informels, tels que des portefeuilles personnels ou des plateformes over-the-counter internationales.
La véritable limitation concerne ce qui est officiellement autorisé pour l’activité financière et d’investissement dans le cadre réglementaire. Les directives attendues agiront comme un périmètre de sécurité définissant la participation légitime des entreprises sur le marché domestique des cryptomonnaies.
Les régulateurs ont dû relever un défi délicat : établir des lignes claires concernant l’investissement des entreprises sans créer de vides permettant une évasion systématique. La solution a été de maintenir les stablecoins en dehors, en fournissant une orientation par leur exclusion, plutôt que de faire face à la complexité de réglementer leur usage informel. Selon des sources proches du processus, le groupe de travail opérationnel a terminé ses discussions, et la version finale des normes dépend désormais de l’avancement de la Loi de Base sur les Actifs Numériques et des révisions législatives connexes.
L’évolution de cette politique sud-coréenne continuera d’être marquée par la tension entre la prudence réglementaire et les exigences pratiques du marché international des cryptomonnaies.