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Je viens de tomber sur une réflexion intéressante de Palmer Luckey sur la jeunesse entrepreneuriale qui m’a fait réfléchir. Le fondateur d’Oculus en parlait dans un podcast et disait essentiellement que 18 ans est en réalité l’âge optimal pour lancer une entreprise, pas le plus risqué.
Son raisonnement est plutôt solide quand on le décompose. À 18 ou 19 ans, tu n’as pas le poids d’un prêt immobilier, des obligations familiales, ou le confort d’un salaire fixe qui te retiennent. Si ta startup échoue, qu’as-tu vraiment perdu ? Le temps. C’est tout. En revanche, cette aventure entrepreneuriale ratée ? Elle t’apprend bien plus que n’importe quel stage ou emploi à temps partiel.
Le point de Palmer Luckey, c’est qu’un startup ratée a en fait plus de valeur sur un CV que de simplement travailler dans la vente ou dans un bureau classique. Tu as une vraie expérience entrepreneuriale, tu as appris à gérer des problèmes, à construire quelque chose à partir de rien. C’est précieux.
Mais voici où ça devient sérieux : en vieillissant et en devenant plus à l’aise, les barrières deviennent exponentiellement plus hautes. Une fois habitué à un salaire stable, à gérer un prêt immobilier, à soutenir une famille, le coût psychologique du risque monte en flèche. C’est là que l’entrepreneuriat devient vraiment effrayant.
Donc, la fenêtre est en fait assez étroite. Ton moi de 18 ans a un avantage que ton moi de 35 ans n’a probablement plus. Pas parce que tu seras moins capable, mais parce que les enjeux paraissent tellement plus importants quand tu as des personnes qui comptent sur toi.
Ça donne envie de se demander combien de potentiels fondateurs attendent le « bon moment » qui ne viendra jamais.