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Je viens de remarquer quelque chose d'intéressant sur la façon dont la banque évolue fondamentalement. L'infrastructure qui a défini la secteur bancaire pendant des décennies est en train d'être essentiellement remplacée par des logiciels.
Les banques ont dépensé $623 milliards en technologie l'année dernière, et voici le point crucial — pour la première fois, plus de la moitié de cette somme a été consacrée à l'infrastructure bancaire numérique comme le cloud, les API et la cybersécurité, plutôt qu'à l'entretien des centres de données physiques et des réseaux d'agences. C'est un pivot assez massif.
Les chiffres en disent long. McKinsey a interrogé 200 directeurs informatiques de banques et a constaté que 78 % prévoient de déplacer leurs principales charges de travail vers le cloud public d'ici cinq ans. C'est en hausse par rapport à seulement 35 % en 2020. La accélération est réelle.
Pourquoi cette ruée ? Le coût est une chose — les banques migrantes vers le cloud constatent une baisse des coûts d'infrastructure de 40 à 60 % selon Accenture. HSBC seule prévoit d’économiser $300 millions par an une fois leur migration vers AWS terminée. Mais il ne s'agit pas seulement d'argent. Les banques doivent gérer 3,6 milliards de clients bancaires numériques d'ici 2028, et on ne peut pas faire cela avec une infrastructure de centres de données legacy.
Capital One a fermé tous ses centres de données en 2020 et est passé entièrement à AWS. Leurs coûts opérationnels technologiques ont diminué chaque année depuis. Comparez cela aux plateformes fintech qui ont crû de 23 % par an — elles étaient natives du cloud dès le départ et n'ont jamais eu à gérer des coûts hérités.
Au-delà du cloud, toute l'architecture change. Les API remplacent les réseaux bancaires propriétaires. L'écosystème Open Banking du Royaume-Uni compte maintenant plus de 370 fournisseurs réglementés et 7 millions d'utilisateurs actifs. Lorsqu'une personne demande un prêt hypothécaire via le site d'un courtier, ce sont les API qui gèrent tout — récupération des données de compte, vérification d'identité, contrôle de crédit — le tout sans qu'ils mettent un pied en agence.
La vérification d'identité numérique est un autre changement de jeu. Des entreprises comme Onfido et Jumio utilisent l'IA pour vérifier les documents et les faire correspondre à des selfies en moins d'une minute. 85 % des nouveaux comptes bancaires dans les marchés développés s'ouvrent désormais via des canaux numériques. Le système Aadhaar en Inde donne une identité numérique à 1,4 milliard de personnes et leur permet d'ouvrir des comptes en quelques minutes au lieu de jours.
L'infrastructure de paiement devient aussi numérique. Les systèmes de paiement en temps réel fonctionnent dans plus de 70 pays maintenant. UPI en Inde a traité plus de 12 milliards de transactions en un seul mois l'année dernière. Pix au Brésil a géré 42 milliards pour toute l'année. Le système SEPA Instant de l'UE s'étend pour couvrir toutes les banques de la zone euro d'ici 2025. Tout cela en quelques secondes au lieu de un à trois jours ouvrables.
Ce que nous voyons vraiment, c'est que la banque passe d'actifs physiques à une infrastructure bancaire numérique. C'est moins cher, plus rapide à mettre à jour, et cela peut servir des milliards de personnes sans contraintes géographiques. Le coffre-fort, l'agence, le mainframe — ils sont remplacés par des API, des instances cloud et des modèles d'apprentissage automatique. Ce n'est pas un petit changement. C'est toute la fondation du fonctionnement bancaire qui est en train d'être reconstruite en logiciel.