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Aperçu rapide de la situation au Moyen-Orient | 4 mai
La confrontation entre les États-Unis et l'Iran connaît une légère évolution. L'Iran a présenté à Trump un "plan de fin de guerre" en 14 points, faisant une concession clé sur la question nucléaire — ne plus insister sur la levée du blocus avant des négociations en face à face. Trump a de son côté menacé "de relancer des frappes aériennes" tout en promettant d'examiner la proposition rapidement. Le détroit d'Hormuz voit arriver le premier VLCC à franchir la zone, la première voie terrestre alternative est mise en service ; l'armée israélienne a tué 13 civils libanais en une journée et détruit un monastère, le cessez-le-feu à Gaza est pratiquement mort.
I. Impasse dans les négociations américano-iraniennes : la montée en puissance du jeu des 14 points "plan de fin de guerre"
Le 4 mai, les négociations entre les États-Unis et l'Iran restent dans une logique de double jeu diplomatique et militaire. L'Iran, par l'intermédiaire du médiateur pakistanais, a soumis une nouvelle proposition de négociation comprenant 14 points, axés sur "la fin de la guerre", demandant de résoudre tous les problèmes en 30 jours, notamment : garantir que l'agression militaire ne se reproduise plus, le retrait des forces américaines de la région, la levée du blocus maritime, le dégel des avoirs iraniens, le paiement d'indemnités, la levée des sanctions, la paix sur tous les fronts (y compris au Liban), et la mise en place d’un nouveau mécanisme de gestion du détroit d’Hormuz.
L'Iran a montré une ouverture sur la question nucléaire — ne plus exiger la levée du blocus du détroit d’Hormuz avant des négociations en face à face — ce qui a été interprété comme un signal important de concession de Téhéran. Mais Trump a réagi froidement, déclarant sur les réseaux sociaux qu'il "peut difficilement imaginer que cette proposition soit acceptée" et que "l'Iran n'a pas encore payé le prix de ses actes", tout en laissant entendre "une possibilité de relancer des frappes aériennes américaines" ; il a aussi indiqué qu'il étudierait rapidement la proposition iranienne. La position de la Maison-Blanche reste probablement insatisfaite face à cette proposition.
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Garibabadi, a clairement indiqué que la proposition avait été soumise, "la balle est dans le camp des États-Unis", mais que Téhéran était prêt à "deux options". Un haut responsable militaire a averti qu’un nouveau conflit entre les États-Unis et l’Iran était très probable, les forces armées étant pleinement préparées. De leur côté, Israël, sous la direction du Premier ministre Netanyahu, a convoqué une réunion du cabinet de sécurité pour discuter de la situation en Iran et à Gaza, le chef d’état-major de l’armée israélienne coordonnant avec le commandement central américain pour "les différentes éventualités", Israël renforçant ses préparatifs sur les deux fronts.
II. Double stratégie de Trump : menaces d’attaques aériennes et examen diplomatique simultanés
Le 4 mai, Trump poursuit sa stratégie de "menaces et diplomatie" dans la question du Moyen-Orient. D’un côté, il renforce la pression militaire sur l’Iran en déclarant lors d’un communiqué le week-end qu’"il existe une possibilité pour les États-Unis de relancer une attaque aérienne contre l’Iran", affirmant "qu’il a des options militaires et diplomatiques, mais qu’il préfère un accord". De l’autre, il promet d’étudier rapidement la dernière proposition iranienne, et a informé officiellement le Congrès que les actions hostiles de l’Iran avaient pris fin en avril. Par ailleurs, Trump a reçu un briefing de la part du commandement central américain sur les options militaires, montrant une attitude ambivalente, refusant une guerre précipitée tout en refusant de céder.
III. Détroit d’Hormuz : l’Iran renforce la réglementation, lancement de voies terrestres et maritimes alternatives
Le 4 mai, le détroit d’Hormuz présente une situation de "régulation légale" et de "passage innovant" en parallèle.
L’Iran a officialisé la gestion du détroit, passant d’une mesure ad hoc à une régulation légale. Le 3 mai, le président du comité civil du parlement iranien a annoncé que le parlement avançait une "loi sur la gestion du détroit d’Hormuz", selon laquelle tout passage doit obtenir une autorisation iranienne, tout fret israélien étant interdit, et les pays en conflit avec l’Iran ne pouvant passer avant d’avoir indemnisé leurs pertes.
Le vice-directeur de l’Organisation iranienne de promotion du commerce a indiqué le même jour que, suite à l’éclatement des hostilités, la sécurité maritime dans le sud de l’Iran était gravement menacée, et que l’Iran étudiait plus de 8 routes ou voies de commerce alternatives. La percée maritime et aérienne se poursuit : un supertanker appartenant à la compagnie nationale iranienne de pétrole, transportant plus de 1,9 million de barils de pétrole brut (d’une valeur proche de 220 millions de dollars), a évité la traque de la marine américaine et se dirige vers l’Indonésie. En Irak, après 13 ans, 70 camions-citernes de pétrole brut ont traversé la frontière de Rabiya pour entrer en Syrie, une voie terrestre importante pour contourner le blocus du détroit. La marine américaine a également lancé une contre-mesure sous-marine : un contrat avec une entreprise d’intelligence artificielle pour détecter les mines sous-marines dans le détroit.
IV. Frontière libano-israélienne : le cessez-le-feu presque mort, les attaques israéliennes s’intensifient
Le 4 mai, le cessez-le-feu à la frontière libano-israélienne est quasi inexistant. Selon le dernier rapport du ministère libanais de la Santé, depuis la reprise des hostilités le 2 mars, 2659 personnes ont été tuées par les attaques israéliennes au Liban. Le 2 mai, Israël a lancé plusieurs raids dans le sud du Liban, notamment à Nabaytiye, Saïda et Tyr, causant au moins 13 morts en une journée, dont un enfant. Le Hezbollah libanais a lancé le même jour des roquettes et des drones chargés d’explosifs contre des soldats israéliens, sans faire de victimes.
Les raids israéliens ont aussi causé de graves dégâts humanitaires et patrimoniaux. Selon le rapport officiel libanais, l’armée israélienne a démoli une partie d’un monastère catholique dans un village du sud du Liban avec un bulldozer, sous prétexte de cibler une position du Hezbollah, sans que le bâtiment ne porte d’inscription religieuse. Cet incident a suscité des controverses internationales. Depuis la trêve provisoire de 10 jours, en vigueur depuis le 17 avril, Trump a annoncé le 23 avril la prolonger de trois semaines, mais Israël continue d’attaquer en invoquant la violation de l’accord par le Hezbollah, rendant le cessez-le-feu virtuellement mort. Onze pays, dont la Turquie, le Brésil, la Jordanie, le Pakistan, l’Espagne et la Malaisie, ont publié une déclaration conjointe condamnant Israël.
V. Yemen : 1260 navires risquent leur traversée du détroit de Mandé en mars
La menace du mouvement Houthi dans le détroit de Mandé dans la mer Rouge persiste, et les données du trafic maritime révèlent la vraie nature des risques et tendances récentes. Selon Lloyd’s List, en mars, plus de 1260 navires ont risqué de traverser le détroit de Mandé, un record depuis l’augmentation des attaques des Houthis en janvier 2024, soit une hausse d’environ 19 à 21 % par rapport à février, avec une stratégie de "continuer à naviguer dans le risque" plutôt que d’attendre. L’Arabie saoudite intensifie ses exportations via le port de Red Sea de Yanbu, utilisant un oléoduc de 750 miles construit dans les années 1980 pour éviter la "guerre des pétroliers" dans le Golfe Persique, avec une moyenne quotidienne d’environ 3,6 millions de barils, soit 20 % des exportations d’avant le conflit dans le détroit.
Malgré ces détours saoudiens et l’augmentation de l’offre américaine, la pénurie mondiale de pétrole reste d’environ 900 000 barils par jour. Plus inquiétant encore, même si le détroit d’Hormuz était rouvert demain, Lloyd’s List estime que le volume de navigation ne reviendrait à la normale qu’en septembre. Si des mines sous-marines sont découvertes, la perturbation pourrait durer jusqu’en 2027.
La crise au Moyen-Orient continue d’avoir des effets en chaîne à plus grande échelle. La compagnie aérienne low-cost Spirit Airlines a annoncé le 2 mai au petit matin l’annulation de tous ses vols et la cessation progressive de ses opérations, premier signe que la flambée des prix du pétrole commence à peser sur l’économie intérieure américaine.
VI. Bande de Gaza : plus de 200 jours de cessez-le-feu, la mise en œuvre devient un simple discours
Le cessez-le-feu à Gaza, signé il y a plus de 200 jours, est devenu une simple parole. Le 1er mai, Hamas a publié une déclaration accusant Israël de violer constamment les termes de l’accord, notamment : poursuivre des opérations militaires sous couvert de cessez-le-feu, appliquer une "politique de famine" à Gaza, fermer ou maintenir symboliquement l’accès à Rafah, et avancer unilatéralement la "ligne jaune" pour modifier la ligne de front.
Plus inquiétant encore, selon des sources du renseignement israélien, même si le cessez-le-feu est maintenu, Israël se prépare à lancer une nouvelle opération terrestre à Gaza, ce qui n’est pas impossible. La communauté internationale observe aussi une tendance dangereuse : Israël étend progressivement son contrôle sur Gaza, rendant la frontière de la "ligne jaune" virtuelle, la zone contrôlée par l’armée israélienne s’étendant à 59 % du territoire. Depuis le début du cessez-le-feu, les actions israéliennes dans la bande de Gaza ont causé au moins 786 morts, et la paix semble de plus en plus compromise.
VII. Marché de l’énergie : les prix du pétrole oscillent à un haut niveau, attention à la résistance à 105 dollars
Au 4 mai, la situation au Moyen-Orient continue de soutenir les prix internationaux du pétrole. Le WTI reste au-dessus de 100 dollars le baril, le Brent évoluant entre 108 et 111 dollars. La semaine prochaine (du 4 au 10 mai) sera cruciale pour le marché, avec 105 dollars comme résistance clé pour le WTI. Si cette barrière est franchie, les prix pourraient accélérer vers de nouveaux sommets ; si la tension géopolitique se calme, ils pourraient redescendre vers 95-98 dollars.
L’offre reste sous forte pression — même si le détroit d’Hormuz était rouvert, il faudrait plusieurs mois pour que les stocks mondiaux se rétablissent ; le secrétaire général de l’ONU, Guterres, a averti que si le détroit restait bloqué jusqu’à la mi-année, la croissance mondiale pourrait tomber à 2,5 %, l’inflation grimper à 5,4 %, et 32 millions de personnes supplémentaires tomber dans la pauvreté.
VIII. Réactions internationales : la Chine s’exprime, la coopération sino-russe et de l’ONU en jeu
Dans le contexte de l’impasse diplomatique entre Washington et Téhéran, plusieurs acteurs internationaux interviennent en coordination.
La Chine, à partir du 1er mai, assume officiellement la présidence tournante du Conseil de sécurité de l’ONU pour ce mois, en faisant des questions du Moyen-Orient, notamment la Palestine, le Liban et la Syrie, ses priorités. L’ambassadeur chinois à l’ONU, Fu Cong, a réaffirmé lors d’une conférence de presse que "la question palestinienne est au cœur du problème au Moyen-Orient", et que le Conseil de sécurité doit exhorter toutes les parties, en particulier Israël, à respecter pleinement le cessez-le-feu à Gaza, à arrêter la colonisation ; il a aussi souligné la nécessité d’envoyer un signal fort pour préserver la souveraineté, la sécurité et l’intégrité territoriale du Liban. Sur la question du détroit d’Hormuz, Fu Cong a déclaré que la priorité immédiate était de garantir le maintien du cessez-le-feu et de relancer sincèrement les négociations américano-iraniennes pour rouvrir le détroit.
La Russie, de son côté, a récemment exprimé sa volonté de jouer un rôle de médiation pour résoudre le conflit américano-iranien.
L’ONU, pour sa part, a alerté le 1er mai que la crise au Moyen-Orient impacte profondément la chaîne d’approvisionnement humanitaire mondiale — notamment, le coût du fret des principaux fournisseurs a augmenté de près de 18 %, et le coût de certains transports d’aide a doublé, ce qui menace la vie de nombreux réfugiés et déplacés.
Résumé : Le 4 mai, la paix au Moyen-Orient reste très incertaine. La diplomatie et la force militaire américaines se poursuivent en parallèle, Trump refuse la proposition de 14 points, l’Iran insiste sur la négociation sur les questions clés, et la réponse officielle américaine dans les prochains jours sera cruciale. Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël a été prolongé à quatre reprises, mais les frappes frontalières n’ont jamais cessé. Les deux plans se vident de leur substance, le cessez-le-feu à Gaza est sans effet, la situation humanitaire s’aggrave. Sous la pression des prix du pétrole, de la sécurité alimentaire et des chocs systémiques régionaux, les coûts de la chaîne d’approvisionnement mondiale augmentent significativement.