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Ce n'est pas seulement une révolution technologique ! Elon Musk prévoit : en 2026, un grand bouleversement pour l'humanité, ces types de personnes seront peut-être les premiers à être remplacés.
Elon Musk a toujours insisté sur la réutilisation des composants de fusée dans ses projets de transport spatial. Lors de plusieurs missions de SpaceX, les boosters ont réussi à revenir et à atterrir après leur utilisation, ce qui a considérablement augmenté la fréquence des lancements spatiaux. Ce qui semblait difficile à réaliser auparavant est devenu une opération courante, l’équipe enregistrant des données après chaque mission pour optimiser la suivante. Dans l’industrie automobile, les véhicules électriques Tesla entrent sur le marché via un processus d’assemblage en usine, remplaçant progressivement certains véhicules à moteur thermique dans l’usage quotidien. La progression dans la production et les tests a permis à ces modèles d’être de plus en plus stables sur la route. La technologie d’interface cerveau-machine passe également du laboratoire à l’application pratique : le projet Neuralink permet à certains testeurs de contrôler directement des appareils par signaux cérébraux, réalisant des opérations simples et des interactions, comme en témoignent les enregistrements concrets.
Lors d’un récent podcast de plusieurs heures, Musk a partagé sa vision du développement technologique pour la prochaine décennie. Cet échange a eu lieu début 2026, où il a, en tenant compte de la puissance de calcul actuelle et de la situation industrielle, donné un calendrier précis. Il évoque la possibilité d’atteindre une intelligence artificielle générale d’ici 2026, et d’ici 2030, la capacité totale de l’IA pourrait dépasser celle de l’humanité tout entière. Ces prévisions ne sont pas des simples spéculations, mais reposent sur l’observation de tendances d’accélération technologique. Il a insisté à plusieurs reprises sur le fait que le développement de l’IA est arrivé à un point critique : certaines prévisions des dix dernières années se concrétisent peu à peu, et il faut désormais se concentrer sur la transformation structurelle à venir.
Il a analysé en particulier l’impact sur différents types d’emplois. Il a souligné que ceux qui dépendent principalement d’écrans et de claviers pour traiter l’information risquent d’être les premiers à ressentir la pression de la mutation. Leur travail consiste essentiellement à saisir, organiser des données, puis produire des rapports ou des graphiques, et l’IA montre une supériorité évidente en termes de vitesse et de continuité dans le traitement de l’information. En revanche, les tâches nécessitant une manipulation physique directe, comme s’occuper d’enfants ou installer des pipelines sur site, seront affectées différemment. Il n’a pas évité la réalité : il a expliqué la nature du travail en décomposant ses aspects essentiels, pour éviter que la transformation ne paraisse soudainement inattendue.
L’approvisionnement en électricité est un facteur qu’il considère comme une limite fondamentale au développement de l’IA. Il explique que les grands centres de données consomment énormément d’énergie pour faire fonctionner les puces, tout en devant gérer la dissipation thermique et la stabilité du réseau électrique. La production de puces connaît une croissance rapide, mais l’infrastructure électrique se construit progressivement, ce qui accentuera cette différence de vitesse vers 2026. La connexion des centres de données demande aussi du temps, et il cite l’exemple de ses propres clusters de supercalculateurs, qui ont nécessité beaucoup de coordination avec le réseau électrique, même dans des régions où l’infrastructure est relativement mature. Si l’énergie ne suit pas, même les puces les plus avancées ne pourront pas donner leur plein rendement. Celui qui aura l’avantage en termes d’approvisionnement énergétique pourra maintenir sa compétitivité dans la course à l’IA.
Concernant les disparités régionales, il a directement comparé la croissance de la capacité électrique. La Chine voit une accélération remarquable de sa production d’électricité, notamment grâce à l’expansion des énergies renouvelables comme le solaire. Il estime qu’en 2026, cette différence de capacité électrique permettra à la Chine de disposer d’un avantage évident pour supporter des calculs massifs en IA. Les réseaux électriques américains, souvent hérités du siècle dernier, ont des cycles de mise à jour longs, alors que la technologie de haute tension et l’intégration des énergies renouvelables en Chine sont parmi les plus avancées au monde. Ces observations sont basées sur des données publiques sur la construction énergétique, et non sur des spéculations. Il insiste sur le fait que l’énergie deviendra une ressource stratégique essentielle, déterminant la durée pendant laquelle l’IA pourra fonctionner et le nombre de tâches qu’elle pourra traiter simultanément, bien au-delà du simple nombre de puces.
Après la diffusion de ses propos, l’attention s’est portée sur la restructuration de l’emploi. Il a indiqué que les trois à sept prochaines années seront une période de transition intense, où de nombreux emplois traditionnels évolueront sous l’effet de l’automatisation, obligeant beaucoup de personnes à redéfinir leur rôle professionnel. Les coûts de production se concentreront davantage sur les matières premières et l’énergie, ce qui facilitera l’accès à certains biens. La société vivra à la fois une abondance matérielle et une nécessité d’adaptation à un nouveau rythme de travail, après la fragmentation des modes d’emploi traditionnels. Comme lors de précédentes révolutions industrielles, cette transformation sera plus large, mais l’objectif principal reste d’aider chacun à percevoir les tendances concrètes.