Actualités Gate News : en avril 2026, la situation au Moyen-Orient s’est de nouveau aggravée. Le président américain Trump a publiquement reconnu avoir mené une attaque contre des infrastructures clés en Iran, tout en avertissant que si les négociations n’avançaient pas, des opérations militaires à plus grande échelle seraient mises en œuvre. Sous l’effet de cette annonce, le sentiment du marché des cryptomonnaies s’est rapidement dégradé et le prix du Bitcoin a reculé.
Dans une vidéo publiée sur une plateforme sociale, Trump a déclaré que le pont de Gadir, un important nœud de transport en Iran, avait été frappé et avait subi de graves dommages. Il a également laissé entendre que des attaques continues pourraient viser, à l’avenir, des installations centrales comme des centrales électriques. Il a souligné que l’avantage militaire des États-Unis « n’a pas encore été entièrement mobilisé » et a fixé les deux à trois prochaines semaines comme fenêtre d’observation clé. Cette prise de position augmente nettement les anticipations de l’expansion du conflit.
L’intensification des risques géopolitiques a un impact différencié sur les marchés financiers. En Asie, les bourses poursuivent leur rebond : au Japon et en Corée, les indices boursiers progressent, principalement grâce à la baisse antérieure du prix du pétrole et aux attentes de médiation diplomatique. En revanche, les actifs crypto subissent une pression : après un rebond à court terme, le Bitcoin renonce rapidement aux gains, passant d’environ 67,300 dollars à un niveau proche de 66,300 dollars, avec une volatilité accrue.
D’un point de vue structurel, 65,000 dollars est devenu une zone de soutien importante pour le Bitcoin. Si, dans la suite, la situation se détériore ou si les négociations échouent, une rupture à ce niveau pourrait déclencher des ventes techniques à plus large échelle, renforçant la tendance à la baisse du marché. Par ailleurs, des actifs de premier plan comme l’Ethereum pourraient également être affectés en répercussion, ce qui maintiendrait l’ensemble des actifs risqués sous pression.
À l’heure actuelle, le principal moteur du marché est passé de la liquidité aux variables géopolitiques. Les prix de l’énergie, l’évolution du dollar et le regain d’un sentiment mondial d’aversion au risque redominent en effet la logique de tarification des actifs. Dans un contexte où l’incertitude persiste, le Bitcoin, bien qu’il dispose d’un certain récit de « valeur refuge », peine encore à s’extraire des chocs macroéconomiques à court terme.