La lutte pour le poste de président de la Réserve fédérale à Washington devient de plus en plus intense, et ce jeu est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.
Les trois personnages clés sur la scène ont chacun leurs propres caractéristiques. Hassert est considéré comme le choix le plus "docile", soutenu par la Maison Blanche, mais le marché reste réservé quant à son expertise. Walsh, au contraire, est mieux perçu par Wall Street et les acteurs du marché, qui reconnaissent ses compétences, mais s'inquiètent de l'indépendance qui pourrait menacer les considérations politiques. Quant à Waller, ce cheval noir a gagné la faveur des dirigeants d'entreprise grâce à sa logique claire et à ses idées réformatrices, une enquête montrant que 81 % des leaders d'entreprise le soutiennent, mais il a une relation relativement inconnue avec la direction.
La nature de cette lutte est en réalité très claire : la loyauté contre l'indépendance. Le choix final de la Maison Blanche tend souvent vers la personne "la plus pratique", car personne ne veut d'un dirigeant qui semble coopératif au départ mais devient de plus en plus indépendant par la suite. Les cris du marché et la pression de Wall Street ne sont peut-être que des pions dans l'ensemble du jeu.
Pour les marchés financiers et les actifs cryptographiques, l'orientation politique de ce nouveau dirigeant de la Réserve fédérale a une incidence directe sur l'environnement de liquidité futur et les attentes du marché.
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La lutte pour le poste de président de la Réserve fédérale à Washington devient de plus en plus intense, et ce jeu est beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît.
Les trois personnages clés sur la scène ont chacun leurs propres caractéristiques. Hassert est considéré comme le choix le plus "docile", soutenu par la Maison Blanche, mais le marché reste réservé quant à son expertise. Walsh, au contraire, est mieux perçu par Wall Street et les acteurs du marché, qui reconnaissent ses compétences, mais s'inquiètent de l'indépendance qui pourrait menacer les considérations politiques. Quant à Waller, ce cheval noir a gagné la faveur des dirigeants d'entreprise grâce à sa logique claire et à ses idées réformatrices, une enquête montrant que 81 % des leaders d'entreprise le soutiennent, mais il a une relation relativement inconnue avec la direction.
La nature de cette lutte est en réalité très claire : la loyauté contre l'indépendance. Le choix final de la Maison Blanche tend souvent vers la personne "la plus pratique", car personne ne veut d'un dirigeant qui semble coopératif au départ mais devient de plus en plus indépendant par la suite. Les cris du marché et la pression de Wall Street ne sont peut-être que des pions dans l'ensemble du jeu.
Pour les marchés financiers et les actifs cryptographiques, l'orientation politique de ce nouveau dirigeant de la Réserve fédérale a une incidence directe sur l'environnement de liquidité futur et les attentes du marché.