Les bêtes sauvages sont toujours solitaires, seules les vaches et les moutons forment des troupeaux. Tu te bats pour te frayer un chemin dans le cercle, en souriant et en écoutant des banalités, pensant que c’est ce qu’on appelle « être sociable », alors qu’en réalité c’est ce qu’on appelle « suicide spirituel ». Pour que cette bande de médiocres t’accepte, tu dois volontairement diminuer ton intelligence, te faire paraître banal et ordinaire, afin d’échanger cette sécurité bon marché contre une véritable évolution. La véritable évolution ne se produit jamais sous les projecteurs bruyants, mais dans l’obscurité ignorée. La solitude est le berceau des forts. Quand tu sens que personne ne te comprend autour de toi, ou même que tu es en décalage avec le monde, ne t’affole pas. Cela signifie que tu es en train de te libérer de « l’attraction de la médiocrité » et que tu commences à monter la pente.
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Les bêtes sauvages sont toujours solitaires, seules les vaches et les moutons forment des troupeaux. Tu te bats pour te frayer un chemin dans le cercle, en souriant et en écoutant des banalités, pensant que c’est ce qu’on appelle « être sociable », alors qu’en réalité c’est ce qu’on appelle « suicide spirituel ». Pour que cette bande de médiocres t’accepte, tu dois volontairement diminuer ton intelligence, te faire paraître banal et ordinaire, afin d’échanger cette sécurité bon marché contre une véritable évolution. La véritable évolution ne se produit jamais sous les projecteurs bruyants, mais dans l’obscurité ignorée. La solitude est le berceau des forts. Quand tu sens que personne ne te comprend autour de toi, ou même que tu es en décalage avec le monde, ne t’affole pas. Cela signifie que tu es en train de te libérer de « l’attraction de la médiocrité » et que tu commences à monter la pente.