La Réserve fédérale a annoncé le 28 janvier 2026 que la fourchette cible du taux des fonds fédéraux resterait inchangée à 3,50%-3,75%, conformément aux attentes du marché. Il s'agit de la première pause après trois réductions consécutives en 2025, principalement en raison d'une inflation persistante (CPI annuel de 2,7% en décembre) et d'un marché de l'emploi exceptionnellement solide (taux de chômage à 4,4%). Bien que l'ajout net d'emplois non agricoles en décembre n'ait été que de 50 000, l'économie maintient une croissance robuste, la croissance du PIB étant révisée à la hausse à 4,4%. Lors du vote, les directeurs Milan et Waller ont voté contre, en faveur d'une baisse de 25 points de base. La déclaration a supprimé la mention « risques de baisse de l'emploi », ce qui indique une vision plus optimiste des perspectives économiques. Le marché prévoit que l'espace de baisse des taux en 2026 pourrait être de 2 fois, la première pouvant intervenir après l'entrée en fonction du nouveau président en juin.
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La Réserve fédérale a annoncé le 28 janvier 2026 que la fourchette cible du taux des fonds fédéraux resterait inchangée à 3,50%-3,75%, conformément aux attentes du marché. Il s'agit de la première pause après trois réductions consécutives en 2025, principalement en raison d'une inflation persistante (CPI annuel de 2,7% en décembre) et d'un marché de l'emploi exceptionnellement solide (taux de chômage à 4,4%). Bien que l'ajout net d'emplois non agricoles en décembre n'ait été que de 50 000, l'économie maintient une croissance robuste, la croissance du PIB étant révisée à la hausse à 4,4%. Lors du vote, les directeurs Milan et Waller ont voté contre, en faveur d'une baisse de 25 points de base. La déclaration a supprimé la mention « risques de baisse de l'emploi », ce qui indique une vision plus optimiste des perspectives économiques. Le marché prévoit que l'espace de baisse des taux en 2026 pourrait être de 2 fois, la première pouvant intervenir après l'entrée en fonction du nouveau président en juin.