The Wall Street Journal révèle les coulisses de la fermeture de Sora : la bulle d'OpenAI va-t-elle éclater ?

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Le 24 mars, Sam Altman a envoyé un e-mail aux employés internes, annonçant l’arrêt de Sora.

Pas de grand adieu, pas de feuille de route, pas de « nous reviendrons avec un produit meilleur ». Il n’y avait qu’une seule phrase : « Nous allons utiliser la puissance de calcul à des endroits plus importants. »

Ensuite, le Wall Street Journal a publié un scoop exclusif, révélant les coulisses de l’arrêt de Sora~

Raison directe de l’arrêt de Sora et fiasco de la collaboration

La cause immédiate de la mise à l’arrêt de Sora, c’est que les coûts étaient trop élevés : Sora consommait environ un million de dollars de coûts de puissance de calcul par jour. Le pic d’utilisateurs était inférieur à un million, puis la tendance a continué de baisser, avec, avant la fermeture, moins de 500 000 utilisateurs actifs.

Et les revenus totaux sur l’ensemble du cycle de vie du produit n’étaient que de 2,1 millions de dollars.

De plus, Disney s’était engagé à investir 1 milliard de dollars dans la collaboration : non seulement il a donné de l’argent, mais il a aussi autorisé Sora à utiliser des IP comme Mickey Mouse, Iron Man, Dark Vador, etc.

Pas étonnant que Disney soit aussi enthousiaste au sujet du développement de Seedance…

Les cadres d’OpenAI ont déjà comparé cette transaction à « la fin de l’ère du cinéma muet avec accompagnement sonore ».

Mais Disney n’a appris, moins d’une heure avant la publication du communiqué, que Sora allait être arrêtée—c’est très embarrassant…

Les avantages techniques et stratégiques d’OpenAI perdus

Au moment où Sora était arrêté, Seedance de ByteDance était en pleine ascension : des évaluations indépendantes montrent que Seedance est largement en tête sur plusieurs indicateurs de performance, notamment la conformité aux consignes, la cohérence multi-plans, etc.

Et OpenAI n’a pas seulement perdu sur la technologie vidéo face à la concurrence : sur le plan stratégique, il s’est aussi fait dépasser par un concurrent.

Quand toute l’équipe d’OpenAI lutte encore pour sauver Sora, Claude Code est en train de débaucher les ingénieurs logiciels et les clients entreprise.

OpenAI avait autrefois un pouvoir particulier : ce qu’elle publiait définissait les limites de ce que l’industrie pouvait faire.

Structure de bulles de la plus grande levée de fonds privée de l’histoire

Au moment même où Sora était arrêté, OpenAI venait de finaliser une nouvelle levée de fonds.

Un montant de 1100 milliards de dollars, une valorisation de 8400 milliards de dollars : la plus grande levée de fonds privée de l’histoire, sans exception.

Et la structure même de cette levée de fonds reflète aussi l’ampleur de la bulle :

  • Amazon s’est engagé à 50 milliards, mais seulement 15 milliards seraient versés immédiatement en espèces ; les 35 milliards restants sont assortis de conditions — selon des personnes informées, les conditions pourraient inclure qu’OpenAI atteigne des jalons de capacités d’IA spécifiques, ou qu’elle réalise une IPO avant la fin 2026.

  • 300 milliards de Nvidia, principalement sous forme d’engagement de puissance de calcul GPU, plutôt que d’investissement en actions en cash — autrement dit, cet argent correspond essentiellement à un « pré-achat de GPU ».

  • 300 milliards de SoftBank, initialement prévus pour être réunis via un prêt relais et du financement auprès des principaux établissements financiers. Pour réunir les fonds, SoftBank a commencé à vendre des participations existantes, y compris celles dans Nvidia.

Ainsi, à la fin de mars, le cash effectivement encaissé par OpenAI n’était que de 250 milliards : 150 milliards d’Amazon + 100 milliards en première tranche de SoftBank.

La bulle IA pourrait faire dégringoler le marché boursier américain

Pour l’instant, SpaceX (ayant fusionné avec XAI), OpenAI et Anthropic, les trois géants de l’IA, préparent tous une introduction en bourse cette année, et leurs valorisations dépassent toutes le billion de dollars !

Avant que l’Internet ne change le monde, il a d’abord fallu « enfermer » les investisseurs du Nasdaq pendant dix ou quinze ans.

Amazon, passé de 107 dollars à 6 dollars, soit une baisse de 94 % ; le cours de l’action de Microsoft n’a retrouvé les sommets de 1999 qu’en 2016.

Cette fois, la bulle IA va encore « enfermer » les investisseurs pour dix ans ou huit ans de plus—ça ne suffit pas, ça ?

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